Le rose est à l'honneur ce mois de juillet .
Je vous propose la fantaisie des collages de Henri Matisse à la fin de sa vie.
Lilou et Fardoise nous invitent à voir la vie en rose
Je fais un tour au jardin.
Ancolie rose. Je jette les graines par çi par là, à l'automne. Si le merle ou je ne sais quel gourmand ne les picore pas quelques graines fleurissent
Dis moi ce qu'il se passe au delà des nuées
Au delà des collines et plus loin que la mer
Sous l'arceau de tes ailes mon bel et libre ami
Existe-t-il ailleurs un monde différent ?
Au travers de tes plumes se glisse un ciel d'azur
Dis nous comment briser la haine et la violence
Comment dire au soleil de nous faire le don
De sa lumière et de sa force
Tel qu'ils furent aux premiers jours du monde
En ce paradis de tous les possibles
Aussi clair aussi pur qu'un cœur de nouveau né
Quand des pierres glacées gisent aux tréfonds des âmes
Comment faire renaître tout cet amour perdu
Oiseau qui a tout vu et qui a tout vécu
Du ponant au levant
L'oiseau, raconte-moi
La vie va vers sa fin
Et pourtant
La nature est en perpétuelle renaissance
Elle peint le ciel en bleu
En rose, en mauve, en pourpre
Aux couleurs de l'amour
Elle nous offre le vert de l'espérance
L'arbre est généreux de son ombre
Le soleil de ses bienfaits
L'ombre de la paix de l'âme
Je vais donner de la substance
A ce qui a de l'importance
@mD
Il a eu une crise cardiaque chez lui et est décédé quelques heures plus tard, le 2 octobre.
Il est allé rejoindre cinq ans après son frère Xavier qui lui manquait tant !
Il se retrouveront qui sait dans les verts paturages où sont heureux les ânes, les oiseaux, et tous ces animaux qu'ils aimaient.
Toute sa famille, ses amis artistes, qui ont parlé de lui avec tant de chaleur, nous ont entouré de leur affection et pour les autres nous recevons des hommages et des marques d'attachement et d'admiration pour l'homme qu'il était, rayonnant, doué, cultivé et droit.
A Campan en val d'Adour.
En Béarn, en vacances
Au bord de l'océan à Seignosse, près de moi, enfant, avec son frère de 13 mois son cadet
Mignès sa petite soeur ici avec Xavier, un été à la maison.
Sa dernière photo, chez nous, début septembre
Merci à vous tous, me amis pour votre présence qui me réchauffe le coeur ici
ou sur "Dans les voiles" pour ceux qui ont des problèmes ici ou là (!)
C'est chez Bernie
Rose, ancolie et nigelles
La chouette est un porte bonheur, dit-on, et inspire la sagesse...
Au Japon, Fukurou, elle protège de la souffrance.
Pour le thème de Fardoise, je vous propose un tableau de Franz Dvorak (1862 - 1927) . A voir aussi chez Lilousoleil
Né en Bohème, il fit ses études aux Beaux Arts de Prague, se forma ensuite à Vienne, Munich, puis en Italie . Il voyagea jusqu'en Amérique et en France où il exposa ses oeuvres.
J'aime la grande douceur et la poésie qui se dégage de ce tableau plein de tendresse et d'émotion.
Bonne et joyeuse Fête des mères à toutes
N° 162 chez Ecureuil bleu
Une tranche de vie...
Pourquoi je blogue, pourquoi j'y prend du plaisir
Je pense que cela m'oblige à me bouger comme on dit, à communiquer.
A écrire aussi pour des partages, sinon je lézarderais plus souvent qu'à mon tour.
J'ai depuis quelque temps une propension à «buller», je le fais très bien.
Le regard qui passe entre le rosier et les chênes du petit bois, qui suit la courbe d'un vol d'épervier...La flûte de Pan en sourdine.
On pourrait dire aussi à me recentrer, à chercher l'apaisement, à ne pas oublier.
Il semble que le cerveau soit un muscle qu'il faut entretenir comme les autres et même davantage.
Depuis longtemps j'avais ouvert en février 2009 «Dans les voiles» devenu
Sous le soleil impunément - (parce que les voiles...)
Emprises de brises ensuite pour le poésie.
Puis Le Jardin de Titi (marinezou.blogspot.com) parce que j'avais des problèmes avec over-blog, on dirait que ça va mieux aujourd'hui...
Maintenant j'ai des problèmes avec Blogger, de news, et de commentaires pour certains. Si on le désire on crée des listes pour tenter de ne pas se perdre.
Il y a toujours des mécontents mais nous avons tous des raisons de l'être.
C'est galère, il semble que l'on aime à se compliquer la vie ! Carpe diem...
J'avais commencé avec le blog Tour'Hist en 2007, pour les marcheurs de notre canton béarnais étant secrétaire, et pisteuse avec mon Christian Président.
Blogger: Profil d'utilisateur : Tour-hist
J'avais l'habitude de chercher et de noter les chemins de terre sur la carte IGN depuis 1982, depuis que j'organisais des randonnées à cheval, et je l'ai fait longtemps... J'aimais découvrir de beaux circuits, varier les itinéraires, c'est pourquoi pour mieux défendre les chemins de randonnée en pleine nature, j'ai désiré faire participer marcheurs et vététistes.
J'adorais barouder, quitte à me perdre dans les bois...! Et je me suis mise du coup à faire pas mal de photos et à décrire nos marches sur Tour'Hist.
Quand j'ai arrêté au niveau des marcheurs, personne n'a repris le blog de l'association, c'est dommage.
Et puis petit à petit sur les divers blogs, j'ai découvert tout un monde de personnes bienveillantes , multiples, talentueuses, souvent des retraités, des enseignants, ils ont le temps, beaucoup de femmes, des personnes qui aiment le partage, la nature, la poésie, la photo, les arts, la lecture.
On vit l'actualité, la planète, sa magnificence. C'est très enrichissant.
Les réseaux sociaux pour s'invectiver,
je ne comprends pas l'intérêt que l'on y trouve, je sais que ça
existe mais nous en sommes loin. Nous nous sommes tous et toutes fait
des amis, avec pour certains des liens forts.
Nous sommes souvent
isolés, et pour moi, écrire, louer la beauté de la vie, c'est
thérapeutique, comme la bonté .
En cours de route nous avons
perdu des amis, on ne les oublie pas.
Quand je sature je fais la
pause, mais je sais que l'on va se retrouver!
C'est ce que je nous souhaite, le plus longtemps possible!
Merci de m'avoir lue, en général je suis plus courte
Il y a 15 jours
On l'a trouvé apeuré dans la grange
Que croyez-vous qu'on en a fait ?
On l'a nommé Myrtill
Tout compte fait, je crois, bien que c'est Myrtille
Nous en avons perdus deux noir et blanc
Bulle Bulotte la plus douce partie à 19 ans, et Zorro qui s'était imposé à nous et à elle avec un masque noir sur les yeux et qui un jour à disparu, le seul mâle entier que nous ayons gardé et nous avons eu tort car ils finissent mal, le plus souvent
Et si nous ouvrions la fenêtre
Sur le jardin et les dernières roses-églantines
Le merle n'est pas loin
Le troglodyte mignon dans la haie
S'est montré furtivement
Deux ou trois fois
Le ciel est toujours aussi inventif
Boursouflant ses nuages
Il reste en haut du plaqueminier
Quelques kakis bien fessus
Sous les cerisiers
Les fleurs du printemps
Surgissent avant l'heure
Tout est chamboulé
Au centre de tout
Laisse entrer l'air pur
J'apporterai l'azalée corail
Et un camélia blanc
Sur le marbre