A l'entrée du Bassin, au petit port ostréicole du Clouey
Un joli restaurant de style art-déco, Le Port d'Attache
Au port juste à côté une croix, des promeneurs et des baigneurs dans la douceur du soir
Deux pompons devant le Bassin
A l'entrée du Bassin, au petit port ostréicole du Clouey
Un joli restaurant de style art-déco, Le Port d'Attache
Deux pompons devant le Bassin
Juste au début de la canicule nous sommes partis à Lège Cap-Ferret sur le Bassin.
Contrairement à Arcachon, ce côté du Bassin nous le connaissions mal et j'ai toujours eu envie d'y remédier, donc on a beaucoup rayonné, et c'est bizarre parceque nous étions à Lège partout et nulle part, on était embrouillés entre les petites routes pas si bien indiquées que cela, mais enfin nous ne nous sommes pas perdus quand-même.
On a vu je ne sais combien de fois le phare rouge et la Pointe du Cap Ferret.
Notre amie Ecureuil bleu avec sa grande gentillesse nous avait donné quelques bonnes adresses !
Au village de l'Herbe la chapelle algérienne Notre Marie du Cap construite par Léon Lesca entrepreneur local dans les années 1865 à 1885 à son retour d'Algérie, comprenait un ensemble grandiose qui a disparu aujourd'hui.
Avec la rose Pacific dreams je met ce blog en pause
et également le blog https://dans-les-voiles.over-blog.com/
Je vous remercie et vous dis à bientôt !
Il va falloir se tenir à l'ombre aujourd'hui et pour ceux et celles qui sont à la maison tirer les volets, comme on disait chez nos anciens "mettre les volets en cabane" après avoir aéré !
coquelicots et campanules
un oeil de coquelourde
elles sont prêtes pour la valse
ce sera à la fraîche
Rosier bouturé, la rose de Grasse
Blackotte déborde de plumes
Il y a quelques jours, c’est entre ombre et soleil que le petit lutin de la cascade m’a parlé. Sa voix glissait sur les cailloux, modulait sous le flot et les rebonds, j’ai tendu l’oreille. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que le monde pouvait se régénérer, que les hommes qui voulaient le bien de la planète finiraient par obtenir que la générosité et l’amour gagnent, que le goût du pouvoir et de l’argent des puissants ne continueront pas à écraser les peuples.
J’ai eu envie de le croire, et de m’emplir les yeux de la beauté du ciel, du parfum des roses, des rivières limpides, des rouleaux chantants de la mer, de la neige des montagnes brillant au loin comme une promesse de félicité…
Bonheur d'un instant
Quand le ruisseau nous parle
J'écoute sa voix
Pour l'Herbier de poésie n° 260
Un coup d'oeil au jardin, selon les heures de la journée avec les lumières du soir...
La nouvelle poulette Zoizotte
L'oranger du Mexique