Chez Bernieshoot
Les fleurs manquent d'eau. Je suis allée dans ma réserve pour vous montrer le Troëne en fleurs qui sent merveilleusement bon, un souvenir d'enfance, désolée vous n'aurez pas le parfum !
Chez Bernieshoot
Les fleurs manquent d'eau. Je suis allée dans ma réserve pour vous montrer le Troëne en fleurs qui sent merveilleusement bon, un souvenir d'enfance, désolée vous n'aurez pas le parfum !
Bonjour à vous tous !
Je n'ai pas le coeur à écrire des futilités, je n'en ai plus la force, vous voudrez bien m'en excuser.
Nos chères Landes, la Gironde, Le Bassin d'Arcachon, les Grands Lacs, tout part en fumée, vous le savez. Bordeaux, la région des Graves après la Presquîle du Cap Ferret, notre belle forêt des Landes de Gascogne ! Et tant de vies en danger, les hommes et les animaux !
C'est difficile à vivre et surtout nos amis qui doivent quitter leur maison, leur quotidien, leur commerce, leur travail, etc... sans savoir si ils les reverront un jour !
Avec ces chaleurs j'étais en pause mais on ne s'attendait pas à ce drame !
En Béarn nous ne sommes pas touchés
La forêt devra revivre avec ses animaux qui ont souffert ou ont cessé de vivre eux ausssi, ils sont fragiles !
Avec cette peinture de MarHack page 261 voici ma proposition aujourd'hui
UN VENT VENU DE L’EST
Un vent est passé
Un vent d’Est
Un vent mauvais
Il a cassé les branches,
Ployé les roseaux
Epouvanté les tourterelles
En mer, il malmène les bateaux
J’entends son mauvais esprit
Qui ricane dans le bois
Fait son ramdam, fait son malin
Sa rancoeur vissée à sa carcasse
Qui se tord et sème le mal.
Les arbres et les herbes
Patientent, font le dos rond…
Quelque chose me dit
Qu’au fond de l’océan
Au delà des nuées
Epuisé et vaincu
Il finira sa course folle.
Nous ouvrirons les fenêtres
Sur des couleurs nouvelles
Et nous respirerons
Pour la page 136, j'avais écrit ceci :
Voiles déployées
Comme un grand bateau blanc
Sous un ciel turbulent
Qui se laisse emporter
Bousculer vaillamment
Toutes voiles dehors
Fanions qui claquent au vent
La vie est diablement fascinante
Pleine de peps, de folie
De dangers, de couleurs
Sans prévenir
L'eau assaille, ruisselle
Gronde, clame à tue-tête
Le voilier tangue et rebondit
Il rit dans sa cape
Il aime l'aventure
La course, le combat, les défis
Les rencontres incertaines
Qui mènent aux iles d'or
Paradis des vainqueurs.
A l'entrée du Bassin, au petit port ostréicole du Clouey
Un joli restaurant de style art-déco, Le Port d'Attache
Deux pompons devant le Bassin
Juste au début de la canicule nous sommes partis à Lège Cap-Ferret sur le Bassin.
Contrairement à Arcachon, ce côté du Bassin nous le connaissions mal et j'ai toujours eu envie d'y remédier, donc on a beaucoup rayonné, et c'est bizarre parceque nous étions à Lège partout et nulle part, on était embrouillés entre les petites routes pas si bien indiquées que cela, mais enfin nous ne nous sommes pas perdus quand-même.
On a vu je ne sais combien de fois le phare rouge et la Pointe du Cap Ferret.
Notre amie Ecureuil bleu avec sa grande gentillesse nous avait donné quelques bonnes adresses !
Au village de l'Herbe la chapelle algérienne Notre Marie du Cap construite par Léon Lesca entrepreneur local dans les années 1865 à 1885 à son retour d'Algérie, comprenait un ensemble grandiose qui a disparu aujourd'hui.
Avec la rose Pacific dreams je met ce blog en pause
et également le blog https://dans-les-voiles.over-blog.com/
Je vous remercie et vous dis à bientôt !
Il va falloir se tenir à l'ombre aujourd'hui et pour ceux et celles qui sont à la maison tirer les volets, comme on disait chez nos anciens "mettre les volets en cabane" après avoir aéré !
coquelicots et campanules
un oeil de coquelourde
elles sont prêtes pour la valse
ce sera à la fraîche
Rosier bouturé, la rose de Grasse
Blackotte déborde de plumes
Il y a quelques jours, c’est entre ombre et soleil que le petit lutin de la cascade m’a parlé. Sa voix glissait sur les cailloux, modulait sous le flot et les rebonds, j’ai tendu l’oreille. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que le monde pouvait se régénérer, que les hommes qui voulaient le bien de la planète finiraient par obtenir que la générosité et l’amour gagnent, que le goût du pouvoir et de l’argent des puissants ne continueront pas à écraser les peuples.
J’ai eu envie de le croire, et de m’emplir les yeux de la beauté du ciel, du parfum des roses, des rivières limpides, des rouleaux chantants de la mer, de la neige des montagnes brillant au loin comme une promesse de félicité…
Bonheur d'un instant
Quand le ruisseau nous parle
J'écoute sa voix
Pour l'Herbier de poésie n° 260
Un coup d'oeil au jardin, selon les heures de la journée avec les lumières du soir...
La nouvelle poulette Zoizotte
L'oranger du Mexique