Il y a quelques jours, c’est entre ombre et soleil que le petit lutin de la cascade m’a parlé. Sa voix glissait sur les cailloux, modulait sous le flot et les rebonds, j’ai tendu l’oreille. Il m’a dit de ne pas m’inquiéter, que le monde pouvait se régénérer, que les hommes qui voulaient le bien de la planète finiraient par obtenir que la générosité et l’amour gagnent, que le goût du pouvoir et de l’argent des puissants ne continueront pas à écraser les peuples.
J’ai eu envie de le croire, et de m’emplir les yeux de la beauté du ciel, du parfum des roses, des rivières limpides, des rouleaux chantants de la mer, de la neige des montagnes brillant au loin comme une promesse de félicité…
Bonheur d'un instant
Quand le ruisseau nous parle
J'écoute sa voix
Pour l'Herbier de poésie n° 260


Tout est dit... que les bonnes volontés se mettent en marche, ce monde à besoin de paix, de zénitude, de nature.... ;-) amitiés, jill
RépondreSupprimerQui n'aurait pas envie d'écouter cette voix du lutin qui glisse sur les eaux ? Pour l'espoir. Amicalement.
RépondreSupprimerOn manque cruellement de lutins en ce moment !
RépondreSupprimerBelle journée Marine.